“Bernard est supérieur à tous les enseignants, même à Augustin, parce qu’il prêche le Christ avec une grande excellence.”-Martin Luther
Cinq histoires médiévales les plus captivantes pour apprendre, réfléchir et grandir
Certains pensent au Moyen Âge comme à une période sans importance. Elle est longue, reste méconnue et surtout, elle l’est de la grande majorité des protestants. Nous sommes fils et filles de la Réforme : pourquoi revisiter vraiment CETTE PÉRIODE OBSCURE ?
Octobre est notre mois sur la Réforme protestante, qui nous conduit vers la date historique du 31 octobre. Mais avant cela, et en anticipation, je vais vous raconter cinq histoires médiévales, parmi les plus belles, les plus touchantes et les plus captivantes, en vue de nous informer historiquement, de nous instruire ministériellement et de nous faire réfléchir personnellement.
À moins d’être aveuglés par le fanatisme théologique, nous devons parfois reconnaître l’œuvre extraordinaire de Dieu chez des personnes qui n’appartiennent pas à notre propre courant théologique. Les différents courants spirituels et théologiques peuvent ainsi s’enrichir mutuellement : aucun ne se suffit à lui-même. J’aime voir John Piper chercher à apprendre de la vie de prière d’E. M. Bounds, du zèle missionnaire du comte de Zinzendorf ou de la dévotion des frères Wesley.
Récemment, il parlait d’Andrew Murray avec une profonde admiration. Ignorait-il qu’Andrew Murray appartenait au mouvement de Keswick ? Cette maturité est encore loin de nous, du moins dans mon cercle des « éclairés ».
J’appartiens à un cercle qui peut lire Charles Hodge, mais jamais chanter les hymnes de Charles Wesley. On lira John Murray avec passion, mais on ignorera Andrew Murray. On louera l’éloquence de George Whitefield, mais jamais le zèle de John Wesley. On citera les puritains anglais, mais jamais les piétistes allemands. On parlera de la Réforme magistérielle sans accorder le moindre crédit à la Réforme radicale du XVIe siècle.
J’ai entendu quelqu’un dire que je mélangeais trop les auteurs et que ce cocktail était caractéristique d’un théologien autodidacte plutôt que d’un théologien classique et formel. J’ai laissé échapper un léger sourire…
Bernard de Clairvaux appartient à cette catégorie de personnes. Ce moine mystique du XIIe siècle est trop souvent cité dans L’Institution de la religion chrétienne de Calvin et était très apprécié par Martin Luther. À certains égards, il fut même un précurseur de la Réforme. Il s’est opposé à certains rites et à une conception de la foi trop attachée aux sacrements. Ses écrits ont influencé la théologie de Calvin et de Luther. Les réformateurs ont notamment repris certaines de ses affirmations pour soutenir des doctrines comme la justice imputée et le salut par la foi seule, indépendamment des mérites humains. Luther disait de lui :
« Dans ses sermons, Bernard est supérieur à tous les enseignants, même à Augustin, parce qu’il prêche le Christ avec une grande excellence. »
Mais l’histoire est plus complexe. Pendant les débats théologiques de la Réforme, l’Église catholique romaine citait elle aussi Bernard, car il avait également défendu la vente des indulgences et présenté Marie comme une collaboratrice de la rédemption accomplie par le Christ. On pourrait dire quelque chose de semblable au sujet d’Augustin : Luther et Calvin l’ont beaucoup cité pour ses enseignements sur la grâce, alors qu’il défendait aussi la régénération baptismale.
Bernard est donc l’un de ces hommes dont la vie et la pensée suscitent à la fois une profonde admiration et certaines interrogations. Nous pouvons admirer leur foi tout en étant déconcertés par leurs angles morts. Cela devrait nous conduire à nous poser humblement une question : si des responsables chrétiens aussi remarquables que Bernard avaient des limites liées à leur époque, sommes nous capables de discerner les nôtres ? Ou faudra-t-il attendre que les générations qui viendront après nous fassent ce travail de discernement ? Mais n’anticipons pas. Commençons par découvrir l’homme.
À sa mort, on l’appelait simplement un abbé. Pourtant, nous parlons ici d’un homme qui a profondément marqué le christianisme médiéval : Bernard de Clairvaux, moine mystique français, né en 1090 et mort en 1153.
Bernard naît dans une famille appartenant à la petite noblesse française. Il est l’un des fils cadets de Tescelin, seigneur féodal et chevalier de l’Église, qui possède des terres en Bourgogne et en Champagne. Comme beaucoup de jeunes nobles de sa région, il aurait pu se préparer à devenir chevalier. Mais, en 1111, il choisit une autre voie : la vie monastique. Sa mère exerce une grande influence sur lui. Depuis qu’il est tout petit, Alice a fait un rêve très vivant dans lequel elle voit que son fils est destiné à accomplir de grandes choses pour Dieu. À l’adolescence, il est envoyé étudier la théologie. À vingt-deux ans, il entre à l’abbaye de Cîteaux, en France. Il révèle déjà ses qualités de chef en arrivant accompagné de trente autres personnes. La communauté de Cîteaux cherche alors à retrouver les idéaux des premiers monastères bénédictins, dont certains s’étaient éloignés de leurs engagements initiaux. Plus tard, lorsque Bernard en prendra la direction, il participera lui aussi à ce mouvement de réforme.
En 1115, Bernard est envoyé pour fonder le monastère de Clairvaux, dont il devient l’abbé. C’est de ce lieu qu’il tirera son nom : Bernard de Clairvaux. Son installation est supervisée par Guillaume de Champeaux, évêque de Châlons-sur-Marne, qui deviendra l’un de ses amis les plus fidèles. Cet évêque le met en relation avec des responsables influents et l’introduit dans les affaires publiques. Bernard entreprend alors de nombreux voyages et joue un rôle diplomatique important. Une telle activité est inhabituelle pour un moine, surtout pour un homme encore dans la vingtaine.
Bernard est un mystique contemplatif, mais aussi un homme d’action. Son leadership lui apporte succès et notoriété. Il prêche l’humilité et pratique le renoncement personnel, tout en intervenant régulièrement au plus haut niveau de la vie de l’Église et dans les affaires politiques de son temps.
Voilà un homme qui prêche la deuxième croisade et fonde plus de trois cents monastères, mais qui nous laisse aussi l’une des plus belles réflexions chrétiennes sur l’amour de Dieu. Il est assez influent pour être appelé à contribuer au règlement d’un conflit autour de la succession pontificale après la mort du pape Honorius II. Il participe également à la réflexion sur la structure et la règle des Templiers, ces chevaliers de l’Église qui protégeaient les pèlerins en Terre sainte et combattaient pour l’Église. Pourtant, cet homme engagé dans les affaires politiques et dans la gouvernance de l’Église est aussi un contemplatif qui médite profondément sur Dieu.
Avant et à l’époque de Bernard, la scolastique occupait une place importante dans la réflexion chrétienne. Dans certaines de ses formes, elle pouvait sembler davantage philosophique que théologique et faire plus appel à la raison qu’au cœur. Anselme de Cantorbéry, puis Thomas d’Aquin, sont parmi les représentants les plus connus de cette tradition.
La tradition mystique, quant à elle, a réuni des figures très différentes. On peut la comprendre comme un ensemble allant de formes extrêmes à des formes plus modérées. À une extrémité, on trouve des écrits remplis de visions extraordinaires et de descriptions spirituelles parfois très éloignées du monde concret. À l’autre, on trouve une mysticisme plus sobre mais profond. Bernard appartient plutôt à cette seconde catégorie.
Les biographes éminents le décrivent souvent comme un « théologien mystique ». Cela signifie que, pour lui, la réalité et le sens profond de la vie se découvrent dans la relation avec Dieu. Chez Bernard, la contemplation compte davantage que les disputes intellectuelles d’Abélard, et l’expérience spirituelle occupe une place essentielle dans la compréhension de la foi.
Deux expressions latines permettent de saisir la différence entre ces deux approches. Les scolastiques affirmaient : Credo ut intelligam, c’est-à-dire : « Je crois afin de comprendre. » Bernard privilégiait plutôt cette formule : Credo ut experiar, que l’on peut traduire ainsi : « Je crois afin de faire l’expérience de Dieu. »
Bernard apparaît comme une source d’eau fraîche dans un paysage théologique médiéval parfois aride. Il ne faut toutefois pas exagérer l’opposition entre scolastique et mystique. Anselme lui-même accordait une grande place à la contemplation et laissait parfois sa réflexion philosophique devenir une prière. De son côté, Bernard reconnaissait la valeur de la raison et de la logique. Les deux traditions avaient donc des points communs, même si elles mettaient l’accent sur des aspects différents.
Bernard reconnaissait également les limites de l’expérience personnelle. Cette prudence sera moins présente chez certains mystiques plus tardifs, qui finiront par accorder aux révélations directes qu’ils affirmaient recevoir de Dieu une autorité supérieure à celle de la Bible.
L’attachement de Bernard aux Écritures l’a aidé à garder les pieds sur terre. Dès les premières lignes de ses Sermons sur la conversion, il rappelle cette parole : « Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu. » De même, au début de son traité Sur l’amour de Dieu, il souligne que nous aimons Dieu parce que « lui nous a aimés le premier ». Il poursuit en expliquant que Dieu mérite d’être aimé sans mesure, parce qu’il nous a aimés le premier : lui qui est infini a aimé des pécheurs misérables, gratuitement et avec un amour immense.
Dans Sur l’amour de Dieu, Bernard encourage donc la réflexion et la contemplation de l’amour divin. Mais il veille à ce que cette contemplation reste fondée sur la révélation concrète de Dieu : d’abord dans sa Parole, ensuite dans le monde qu’il a créé, et enfin dans notre expérience.
Cet attachement aux Écritures explique en partie pourquoi Luther et Calvin ont reconnu leur dette envers Bernard. Luther appréciait particulièrement ses écrits sur l’incarnation et l’humanité du Christ. On le voit notamment dans l’hymne « Ô tête couverte de blessures », traditionnellement attribué à Bernard. Plusieurs siècles devaient encore passer avant que les réformateurs ne soient suscités par Dieu pour aider l’Église à retrouver certaines vérités essentielles. Mais, comme eux, nous pouvons reconnaître les richesses présentes dans les écrits de ce moine médiéval, sans pour autant ignorer ses limites.
Il serait impossible de présenter ici toutes les activités politiques de Bernard, en particulier son rôle dans les affaires de l’Église. Il avait un véritable talent pour conseiller les papes, mais aussi pour les reprendre lorsqu’il le jugeait nécessaire. Il joua un rôle important dans le règlement du schisme pontifical des années 1130.
Bernard s’engagea également dans les débats théologiques de son époque. Il affronta notamment les tendances qu’il considérait comme hérétiques dans la pensée d’Abélard. Mais l’un des épisodes les plus connus de sa vie reste son engagement en faveur de la deuxième croisade.
Associé aux Templiers dès les premières années de son parcours, Bernard fut sollicité par son ancien élève Eugène III, le premier pape issu de l’ordre cistercien, pour prêcher cette croisade. Ses sermons furent particulièrement éloquents et contribuèrent à mobiliser les participants. Pourtant, l’expédition se termina par un désastre.
Cet épisode est une véritable ironie. Bernard avait déjà montré une tolérance rare pour son époque envers les juifs et les musulmans. Il disait souvent que Dieu nous appelle à convertir par la persuasion et non par les armes. Il avait condamné certaines mauvaises pratiques liées aux croisades. Pourtant, il en vint soudain à prêcher et à soutenir une expédition dont l’échec lui valut d’être tenu pour responsable. Cherchait il, sans en avoir pleinement conscience, à plaire à son père, chevalier croisé qui avait participé à la prise de Jérusalem en 1099 ? Il mourut en portant le poids de cette déception.
Avant de terminer notre article par son essai sur l’amour de Dieu, parlons un peu des talents de prédicateur de Bernard de Clairvaux. Ses sermons étaient si remplis de l’amour de Dieu qu’il était surnommé « le maître aux paroles de miel ». Son éloquence était telle que, selon une anecdote, des mères auraient caché leurs enfants et des femmes leurs maris à son passage, de peur qu’ils ne soient séduits par la vie monastique et ne choisissent de devenir moines.
Bernard priait pour les malades, qui étaient souvent guéris. Il chassait aussi les démons, et des récits de miracles à son sujet nous sont parvenus. Il en parle lui-même en ces termes : « Des signes et des prodiges ont été accomplis par des hommes saints comme par des imposteurs. Je ne me considère comme appartenant à aucune de ces catégories. Je sais que je ne possède pas les mérites spirituels auxquels les miracles rendent témoignage. Les miracles ne sont pas destinés à m’honorer, mais à avertir les autres. »
Permettez moi de finir cet article et cette série en même temps, par un résumé de son essai dévotionnel le plus populaire, consacré aux quatre degrés de l’amour de Dieu.
Dans son traité Sur l’amour de Dieu, Bernard de Clairvaux cherche à expliquer comment l’amour de l’être humain envers Dieu peut grandir jusqu’à devenir plus pur et plus profond. Il distingue quatre degrés de l’amour.
Le premier degré consiste à s’aimer soi-même pour soi-même : l’être humain cherche d’abord son propre intérêt. La nature humaine, fragile et faible, commence par se tourner vers elle-même : elle s’aime d’abord, et souvent s’aime mal. Cet amour n’est pas commandé ; il est simplement le premier élan de notre condition déchue. « Ce n’est pas le spirituel qui vient d’abord, mais le naturel ; puis le spirituel » (1 Corinthiens 15.46). L’être humain se tourne vers Dieu principalement lorsqu’il a besoin de son aide. Mais, en découvrant la bonté de Dieu, il apprend progressivement à lui faire confiance et à aimer son prochain.
Le deuxième et le troisième degré correspondent au passage entre le fait d’aimer Dieu pour soi et celui de l’aimer pour lui-même. Au deuxième degré, l’être humain aime Dieu parce qu’il reçoit de lui des bienfaits. Il reconnaît alors que Dieu est la source de ce qui lui est nécessaire. Celui qui aime ainsi ne cherche plus ses propres intérêts, mais ceux du Christ, tout comme Jésus n’a pas recherché son propre avantage, mais s’est donné pour nous. C’est cet amour qui faisait chanter le psalmiste : « Rendez grâce au Seigneur, car il est bon » (Psaume 118.1).
Celui qui loue Dieu pour sa bonté même, et non seulement pour ses dons, aime Dieu pour Dieu, et non pour soi. Peu à peu, cette relation grandit et le conduit au troisième degré : il aime Dieu non plus seulement pour ce qu’il lui donne, mais pour Dieu lui-même, à cause de sa bonté et de sa beauté.
Nous commençons donc par aimer Dieu non pour lui-même, mais pour nous-mêmes.
Il est bon que nous reconnaissions notre pauvreté et que nous comprenions ce que nous pouvons accomplir avec Dieu, mais aussi ce que nous ne pouvons pas faire sans lui.
Mais lorsque les épreuves nous obligent sans cesse à implorer son secours, même le cœur le plus dur finit par être touché par la bonté d’un tel Sauveur. Nous apprenons alors à l’aimer non seulement par intérêt, mais aussi parce qu’il est Dieu.
Si les épreuves nous ramènent souvent à la prière, nous goûterons bientôt la bonté du Seigneur (Psaume 34.8). Après avoir goûté cette bonté, nous serons attirés vers un amour pur, plus fort encore que l’amour intéressé qui nous avait d’abord conduits à lui.
De même que les Samaritains dirent à la femme : « Nous croyons, non plus à cause de tes paroles, mais parce que nous l’avons entendu nous-mêmes » (Jean 4.42), notre nature charnelle finit par reconnaître : « Nous aimons désormais Dieu non à cause de nos besoins, mais parce que nous avons goûté combien il est bon. »
Enfin, le quatrième degré représente l’amour parfait : l’être humain en vient à ne plus s’aimer lui-même que pour Dieu, de sorte que toute sa vie soit orientée vers lui. Bernard reconnaît toutefois que cet état dépasse les capacités humaines dans la vie présente. Il ne peut être atteint que par l’action de la grâce divine, et sa plénitude appartient à la vie éternelle. Ainsi, pour Bernard, le chemin de l’amour consiste à passer progressivement d’un amour centré sur soi à un amour qui trouve en Dieu sa raison d’être et son accomplissement. C’est alors qu’il confesse :
« Je ne crois pas qu’en cette vie nous puissions accomplir parfaitement le commandement :
“Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée” » (Luc 10.27).
Ici-bas, le cœur doit veiller sur le corps, l’âme doit animer la chair, et nos forces doivent être entretenues et grandir par la grâce. Nous ne pouvons donc pas nous donner entièrement à Dieu tant que nous demeurons liés à ces corps fragiles.
L’âme ne pourra espérer être saisie par le quatrième degré de l’amour que lorsqu’elle aura reçu un corps spirituel et immortel, parfait, paisible, beau et entièrement soumis à l’Esprit.
Ce degré ne peut être atteint par les seuls efforts humains : Dieu seul peut l’accorder à qui il veut.
Terminons par ces aspirations belles et profondes de l’abbé, qui trouvent un écho dans chaque âme transformée par la grâce :
Quand cette chair fragile, ce vase d’argile où loge mon âme, atteindra-t-elle cet état ?
Quand mon âme, ravie et entièrement absorbée en Dieu, oubliée d’elle-même comme un vase brisé, ne désirera-t-elle plus que Dieu et, unie à lui, ne fera-t-elle avec lui qu’un seul esprit ?
Quand pourra-t-elle s’écrier : « Ma chair et mon cœur défaillent ; Dieu est le rocher de mon cœur et ma part pour toujours » (Psaume 73.26) ?
Bienheureux, dis-je, et saint est celui qui goûte, ne serait-ce qu’un seul instant, un tel ravissement.
Se perdre ainsi, comme abîmé en Dieu, dépasse tout amour humain : c’est une charité céleste.
Ô amour chaste et saint !
Ô affection douce et bienfaisante !
Ô intention purifiée, lavée de tout égoïsme et parfumée par la volonté de Dieu !
Atteindre cet état, c’est devenir semblable à Dieu.
Comme une goutte d’eau répandue dans le vin disparaît et prend sa couleur et son goût ;
Comme le fer chauffé à blanc devient semblable au feu et semble oublier sa nature ;
Comme l’air inondé de lumière semble devenir lumière lui-même ; ainsi, chez les saints, toutes les affections humaines se fondent dans la volonté de Dieu par une transformation admirable.
SOURCES
Nick Needman: 2000 years of Christ’s power, Vol2: THE MIDDLE AGES
Trouvez ici les œuvres complète de Bernard de clairvaux
Persée possède un excellent article sur cet essai ici

NIKIZA Jean-Apôtre est né de nouveau en 1997 et appelé au ministère en 2005. Il est pasteur, enseignant, conférencier et écrivain. Il est fondateur du blog Sa Bannière depuis 2018, du mouvement biblique Green Pastures depuis 2015 et co-fondateur de Little Flock Ministries. Il est passionné par la spiritualité chrétienne et le renouveau de l’Eglise. Marié à Arielle Trésor NIKIZA, ensemble ils sont pionniers du mouvement des Hédonistes chrétiens au Burundi. Ils ont trois enfants : NIKIZA Thaïs Garden, REMESHA Nik-Deuel Trésor et KAMUTIMA Bliss Liora.
NIKIZA Jean- Apôtre est auteur des livres comme:
Vous pouvez le contacter directement sur nikiza@littleflockministries.org ou (+257) 76 78 05 29
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