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Mon voyage personnel

Chronique du Mouvement des Eglises-Maisons (7)

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Ce que je raconte n’est pas une conclusion, c’est un chemin, un chemin qui n’a pas été linéaire….La faim, la tension, le doute et parfois la honte ont été des instruments de maturation, jusqu’à ce que la conviction se stabilise dans mon cœur et mon ministère.

17 Avril 2026

Nous avions ouvert cette série avec le parcours personnel du pasteur réformé Francis Chan. Pour la clore, j’aimerais partager brièvement mon propre cheminement. Je terminerai cette publication par une série de questions fréquemment posées sur les House Churches. Je laisserai les autres sites y répondre, bien que la tentation d’y répondre avec un regard plus contextuel et local ait été forte.

Mon cheminement vers le modèle des églises de maison

Je souhaite partager mon parcours, la manière dont j’ai progressivement découvert ce modèle, et comment ma conviction que c’était ce que Dieu voulait a grandi en, du moins pour ma propre vie et mon ministère. Mais ce que je raconte n’est pas une conclusion, c’est un chemin, un chemin qui n’a pas été linéaire. Ce fut un chemin en quatre phases importantes, toujours fait de convictions, de doutes, de questions intérieures et de nuits silencieuses où mon esprit scrutait ce que nous étions en train de construire.

Phase 1 : Co-pasteur et frustré

Comme beaucoup de jeunes ministres attirés par la foi réformée que je croise aujourd’hui, nous avons, consciemment ou non, cherché à reproduire des modèles de « church planting » venus des États-Unis. En 2011, un ami m’a proposé de travailler avec lui pour implanter notre première église réformée. Nous regardions ailleurs, souvent vers les États-Unis, avec l’impression que certains avaient trouvé des modèles plus justes, plus bibliques.

L’idée était de construire une communauté fidèle à la Bible, influencée par le mouvement du “New Calvinism” américain, et de proposer un modèle solide pour les générations futures. Nous avons commencé avec beaucoup d’enthousiasme, convaincus que nous pouvions apporter quelque chose de nouveau et corriger certaines dérives.

Dès le départ, des tensions sont apparues. Mon ami était profondément préoccupé par ce qu’il percevait comme des excès dans les milieux arminiens et charismatiques. Dans cette dynamique, l’accent était mis sur une atmosphère plus sobre, avec une certaine méfiance vis-à-vis des expériences émotionnelles ou des manifestations charismatiques. Sauvé alors qu’il était à l’étranger, son regard critique sur le pays manquait souvent de nuance et le poussait à questionner l’authenticité de plusieurs expressions de foi dans le contexte local. Il était clair dès le départ que cette Église aurait du mal à nouer des liens respectueux et évangéliques avec le corps de Christ au Burundi. Il arrivait même que son attitude et ses mots suggèrent, explicitement ou implicitement, que nous étions la seule et véritable Église dans le pays.

Pour ma part, je cherchais une approche plus progressiste. Je voulais éviter une rupture brutale. Je tentai de discerner avec patience ce que Dieu avait déjà accompli, comprendre ce qui pouvait se poursuivre et ce qui devait être ajusté. J’étais pour un triage bibliquement informé, qui discerne les points de continuité et de discontinuité avec notre héritage ecclésial contextuel, une sorte de dialogue avisé avec notre passé, dans le respect du patrimoine historique de notre foi.

Malgré nos différences, notre modèle s’est peu à peu structuré autour d’un axe central : un enseignement solide, transmis depuis l’estrade, avec la conviction que la solidité doctrinale suffirait à produire une église en bonne santé. Nous pensions que si la vérité était bien posée, la vie suivrait. Mais les années ont passé, et quelque chose ne suivait pas.

Après presque dix ans, les résultats étaient mitigés. Il y n’eut qu’un seul baptême de moins de dix personnes, la culture d’évangélisation faible. L’enseignement occupait toute la place, au détriment des autres dimensions de la vie d’église. Le nombre de personnes venues d’autres églises augmentait, mais la transformation spirituelle profonde était loin d’être présente. L’église devenait pour certains un lieu d’acquisition de connaissances théologiques, et une classe d’étude. Nous avions trop peu d’impact sur le monde des incroyants qui nous entouraient.

Néanmoins, même nous, les leaders, n’étions pas moins coupables. Je me suis longtemps interrogé sur nos motivations profondes : construisions-nous vraiment une Église, ou cherchions-nous à exercer nos dons oratoires et à occuper le centre ? Le format même de nos cultes ne plaçait-il subtilement nos désirs au centre ?

Progressivement, une crainte excessive de l’erreur doctrinale s’est installée. Nous avons parfois adopté des approches rigides dans la gestion des questions théologiques et disciplinaires. Beaucoup sont repartis déçus : certains avant moi, beaucoup après mon départ, blessés et découragés par certaines décisions pastorales.

Phase 2 : Pasteur principal dans une nouvelle implantation

Après cette première expérience, j’ai lancé une nouvelle implantation, cette fois en tant que pasteur principal. L’intention restait la même : construire une église solide, mais je m’inspirais davantage des églises de type Sovereign Grace, où théologie réformée et pratiques charismatiques saines trouvent une expression légitime.

Malgré ces ajustements, des difficultés similaires apparaissaient. Je me suis retrouvé devant un auditoire marqué par un consumérisme spirituel : des personnes attachées à une bonne théologie en paroles, mais souvent peu ouvertes à la confrontation ou à un réel changement de vie. Une tendance à rester dans une logique de maintien plutôt que de mission. Une facilité à adopter des formules doctrinales fortes, sans que celles-ci produisent toujours une transformation concrète.

Chaque dimanche soir, après le culte, lorsque la maison se vidait et que la nuit tombait, je revivais la journée dans mon esprit. Les chants, le message, les visages, les conversations… et, avec eux, une question persistante : qu’est-ce qui se passe réellement dans nos cœurs et dans ceux que nous servons ? Le malaise en moi grandissait. Je voyais des vérités précieuses partagées, mais souvent reçues sans impact réel. Je ressentais une faim de quelque chose de plus vrai.

Sans être insultant, les paroles de Jésus en Matthieu me revenaient souvent : Matthieu 7:6 ne nous dit pas à qui nous ne devons pas annoncer la Parole de Dieu, mais il nous enseigne le discernement dans la manière et le moment de le faire.

Dans un contexte de rejet, d’endurcissement et parfois même de persécution, les premiers croyants ont appris qu’il ne suffit pas de parler : il faut aussi savoir quand s’arrêter. Persister là où la vérité est constamment méprisée ne glorifie pas Dieu. Cela peut au contraire banaliser ce qui est saint et exposer inutilement le serviteur de Dieu. Les porcs et les chiens, après avoir foulé aux pieds la Parole de Dieu, finissent par attaquer ses serviteurs. Il existe des moments où les cœurs ne sont pas prêts, où la discussion ne produit plus de fruit, et où continuer revient à jeter ce qui est précieux dans un environnement qui le rejette.

L’exemple de Paul est clair : il annonçait la Parole de Dieu avec fidélité et constance, mais savait aussi se retirer sans honte lorsque le rejet devenait évident, pour aller là où Dieu ouvrait d’autres portes. Ainsi, Matthieu 7:6 nous appelle à une vérité essentielle : nous ne sommes pas appelés à insister coûte que coûte, mais à obéir avec sagesse. Continuer à prêcher là où la Parole est méprisée n’est pas toujours un signe de fidélité ; cela peut être un manque de discernement. L’amour doit être accompagné de sagesse. Et parfois, la fidélité à Dieu consiste aussi à se retirer, pour laisser Dieu agir ailleurs.

Phase 3: Apport de Green Pastures

En 2013 avec mon mariage, presque sans bruit au début, j’ai entrepris un geste simple, presque austère : lire la Bible, entièrement, de la Genèse à l’Apocalypse, chaque année. En 2016, à travers le mouvement Green Pastures, ce qui n’était qu’une discipline personnelle est devenu une culture partagée.

Cette discipline a beaucoup influencé ma manière de comprendre l’Église. Non pas parce qu’elle donne une compréhension complète (ce n’est pas le cas), mais parce qu’elle permet d’avoir une vue d’ensemble de toute la Bible. Il y a une certaine familiarité avec le texte dans sa globalité. À force de revenir, encore et encore, sur les mêmes textes, des motifs ont commencé à émerger, comme des reliefs invisibles au premier regard. J’ai commencé à voir des cohérences théologiques ainsi que des lignes de fond.

Quand on lit la Bible systematiquement, petit à petit, on commence à voir des schémas qui reviennent, une cohérence dans les enseignements, et aussi des manières concrètes de vivre la foi qu’on ne remarque pas toujours quand on lit seulement quelques passages isolés ou des résumés faits par d’autres.

Il y a une vraie différence entre découvrir ces choses par soi-même dans la Bible et les recevoir déjà organisées par d’autres. Les deux sont utiles, mais quand on les découvre soi-même, cela donne une compréhension plus claire et une conviction plus personnelle, parce qu’on est directement en contact avec le texte.

C’est en lisant ainsi, de façon régulière, surtout le Nouveau Testament, que j’ai commencé à remarquer un certain décalage. Beaucoup de choses que nous considérons aujourd’hui comme “normales” dans l’Église ne sont pas toujours clairement basées sur la manière dont les apôtres vivaient l’Église dans la Bible. Souvent, nous lisons le Nouveau Testament avec un modèle d’Église déjà en tête, un modèle qui s’est formé avec le temps à cause de la culture, des institutions, et parfois d’influences extérieures.

Un exemple peut aider à comprendre. Dans le Nouveau Testament, l’édification mutuelle est très importante, ce n’est pas quelque chose de secondaire. Les textes, comme ceux de l’apôtre Paul, parlent de réunions où les croyants participent activement : ils s’enseignent, s’encouragent, et utilisent différents dons spirituels de manière assez simple et naturelle. La réunion n’est pas centrée sur une seule personne, mais sur la croissance de tout le groupe.

Ce que nous appelons aujourd’hui le “sermon du dimanche” ressemble plutôt à l’enseignement des apôtres, c’est-à-dire leur doctrine, que nous avons maintenant dans le Nouveau Testament. Dans l’Église primitive, cet enseignement était gardé et protégé par les anciens. Leur rôle n’était pas de tout faire eux-mêmes, mais de veiller à ce que l’enseignement reste fidèle et que l’Église reste en bonne santé spirituelle.

Ils faisaient cela au moins de deux manières. D’abord, en formant des personnes fiables qui pouvaient ensuite enseigner d’autres personnes, ce qui crée une multiplication plutôt qu’une concentration du ministère. Ensuite, en prenant soin de la vie de la communauté, où l’encouragement mutuel et la participation de chacun étaient normaux.

L’évangélisation, de son côté, n’était pas centrée sur des activités organisées par l’Église. Toute l’Église en portait la responsabilité dans la vie de tous les jours. Les croyants témoignaient autour d’eux de manière simple, et les réunions servaient surtout à se fortifier, à partager ce que Dieu faisait, et à s’encourager mutuellement, plutôt qu’à être le principal moyen d’évangélisation.

Le leadership fonctionnait surtout par l’exemple. Les responsables ne faisaient pas seulement des enseignements sur l’évangélisation, ils la vivaient eux-mêmes, souvent avec un grand prix à payer, parfois même jusqu’à la mort.

Dans ce contexte, l’Église se réunissait dans les maisons. Ce n’était pas seulement par facilité, mais parce que cela correspondait à une manière de vivre plus proche, plus relationnelle, et plus participative. Le discipulat n’était pas organisé comme un programme, mais il se vivait naturellement dans la vie quotidienne. Chaque croyant était en train d’apprendre, évangélisait, tout en aidant aussi d’autres à grandir.

Peu à peu, ces éléments ont commencé à déplacer ma manière de comprendre l’Église, en me poussant à rester attentif à ce que les Écritures mettent réellement en avant, même lorsque cela bouscule certaines habitudes.

Phase 4 : Maturation de l’instinct pour le modèle des House Churches

C’est dans ce questionnement que d’autres voix ont commencé à croiser mon chemin. Francis Chan, par son parcours et son courage de tout reconsidérer, m’a profondément interpellé. Mes amis missionnaires parlaient des mouvements de multiplication de disciples et posaient des questions simples mais pénétrantes : pourquoi investir dans des bâtiments coûteux alors que ces ressources pourraient servir la mission ? Pourquoi ne pas revenir à des formes plus simples, plus fidèles à ce que la Bible décrit pour la vie de l’Église ?

Au début, j’étais critique. Trop simpliste, pensais-je. Mais ces questions ont continué à résonner en moi, semant des graines de réflexion.

Puis est venue une période de restrictions gouvernementales qui a imposé la fermeture des lieux de culte. Dans ce silence forcé, j’ai pris le temps de réfléchir profondément, de réexaminer mes convictions et d’étudier sérieusement le modèle des églises de maison.

En 2021, j’ai partagé cette vision avec les quelques dizaines de personnes qui restaient engagées. Beaucoup n’étaient pas prêts pour un changement aussi radical. Plutôt que de forcer une transition, j’ai choisi de servir, d’accompagner les communautés et les individus selon leurs besoins, tout en laissant mûrir en moi cette conviction autour des églises de maison.

Aujourd’hui, je regarde ce chemin comme une série de pas intérieurs, de questionnements et de révélations. Chaque défi, chaque déception, chaque nuit de réflexion m’a rapproché d’une compréhension plus profonde de ce que signifie réellement être le corps de Christ. Dieu, actif et appelant, a guidé mes pas, souvent de manière dérangeante, mais toujours fidèle. La faim, la tension, le doute et parfois la honte ont été des instruments de maturation, jusqu’à ce que la conviction se stabilise dans mon cœur et mon ministère.

Conclusion

Mon choix des églises de maison n’est pas une mannière de suivre une mode, ni de réagir contre les églises institutionnelles. Cette conviction est plutôt née de plusieurs choses : une lecture régulière de toute la Bible, une sensibilité grandissante à la participation de tous et à l’action du Saint-Esprit, et un refus de considérer comme absolues certaines formes d’Église apparues plus tard.

Dans ce sens, aimer la simplicité ne veut pas dire rejeter toute structure. C’est plutôt chercher à revenir aux modèles apostoliques. J’ai une soif de voir un cadre où les tensions que je vois dans la Bible peuvent rester ensemble : la Parole et l’Esprit, les responsables et la participation de tous, l’ordre et la spontanéité. Pour moi, les églises de maison ne sont pas juste un modèle à défendre, mais un environnement qui permet de vivre ces réalités essentielles.

QUESTIONS FREQUENTES

  1. Est-ce que vous prêchez le dimanche ?
  2. Dans une église traditionnelle, on écoute une prédication le dimanche, puis on en discute en petits groupes. Chez nous, on veut surtout prendre du temps pour réfléchir profondément, non pas sur les paroles du pasteur, mais sur la Parole de Dieu inspirée. C’est comme ça qu’on s’attache à l’enseignement des apôtres.

    On ne veut pas attirer les gens à notre manière d’expliquer la Bible. On croit plutôt que si tu as l’Esprit de Dieu en toi, tu peux lire la Bible toi-même. Et ensemble, on peut réfléchir et chercher à comprendre les Écritures.

    Les pasteurs ne prêchent pas régulièrement de longs messages le dimanche. S’ils ont quelque chose de fort à partager, ils peuvent parler 5 à 10 minutes à certains moments.

    Mais ils ne doivent pas être ceux qui parlent la majorité du temps. Sinon, les gens peuvent penser qu’ils n’ont rien à apporter. Il y a une place pour les prédications, mais si chaque semaine une seule personne parle, on risque de perdre l’habitude que chacun lise la Bible pour lui-même.

    Le rôle du pasteur est surtout de poser de bonnes questions pour aider l’église à réfléchir, et aussi d’enseigner pendant les échanges. On veut que chacun participe. Chaque personne doit comprendre ceci : si tu as passé du temps avec Dieu pendant la semaine, tu as quelque chose à apporter aux autres.

    1. Que faites-vous avec les enfants ?
    2. Les enfants et les jeunes sont très importants dans nos églises de maison !

      Au lieu de les séparer par âge comme dans certaines églises, on les intègre dans la vie de la communauté.

      Ils apprennent en participant, en observant les adultes, et en étant formés selon leur âge.

      Parfois, il y a des activités adaptées pour eux, mais on privilégie le fait que toutes les générations grandissent ensemble. Certains enfants développent même des dons spirituels très tôt, et on ne veut pas les freiner.

      1. Quelle est la différence entre une église de maison et une église en cellules ?
      2. Les églises de maison sont des communautés autonomes sous l’autorité de Christ.

        Elles veulent vivre tout ce que le Nouveau Testament enseigne sur l’Église. Elles font partie de l’Église mondiale de Christ et peuvent être en relation avec d’autres églises de maison, mais elles ne dépendent pas d’une autorité extérieure.

        Parfois, plusieurs églises de maison se réunissent ensemble, mais ces grandes rencontres restent secondaires. Dans une église en cellules, les groupes dépendent souvent d’une structure hiérarchique avec des responsables au-dessus.

        1. Est-ce qu’il y a des obligations légales ?
        2. À notre connaissance, non. Une église de maison, c’est simplement un groupe de personnes qui se réunit dans une maison, comme des amis.

          1. Et si une église de maison enseigne des erreurs ?
          2. Notre réseau propose de la formation, de l’accompagnement et un suivi pour garder un bon enseignement. Les responsables se rencontrent régulièrement pour s’encourager et se former.

            S’il y a un problème, on en parle ensemble en se basant sur la Bible.

            Le fait d’être en petit groupe et transparent rend plus difficile la diffusion d’erreurs sans être corrigées.

            1. Comment les églises de maison sont-elles connectées ?
            2. Elles sont reliées par :

            3. des rencontres mensuelles ou trimestrielles
            4. des équipes de responsables pour le soutien et le suivi
            5. des formations pour les leaders
              1. Est-ce que ce n’est pas juste un groupe de maison ou une étude biblique ?
              2. Non. Même si on étudie la Bible, les églises de maison sont des communautés complètes avec tout ce qui fait une église: adoration, enseignement, communion, baptême, formation des disciples, mission. On n’est pas un complément à une “vraie” église. Nous sommes l’Église, qui se réunit dans les maisons.

                1. Je préfère être enseigné par un bon prédicateur
                2. On comprend. Mais suivre Jésus, ce n’est pas seulement recevoir des enseignements, c’est aussi participer.

                  Dans les églises de maison, chacun grandit en lisant la Bible, en posant des questions, en partageant. Souvent, ça permet d’apprendre plus profondément que juste écouter. Et tu pourrais découvrir que tu as des dons d’enseignement !

                  1. N’y a-t-il pas plus de sécurité dans une grande église ?
                  2. Les grandes églises offrent plus de programmes, mais les églises de maison offrent souvent des relations plus profondes. Les gens se connaissent vraiment. Il est plus difficile de passer inaperçu. Il y a plus de soutien et de responsabilité dans les moments difficiles.

                    1. J’aime servir dans mon église actuelle
                    2. C’est une bonne chose ! Mais les églises de maison nous poussent à vivre le service au-delà des activités de l’église. Au lieu de servir seulement dans l’organisation (accueil, parking, café…), on encourage chacun à être un faiseur de disciples dans sa vie quotidienne : quartier, travail, communauté.

                      1. À quoi sert l’argent donné ?
                      2. Contrairement aux églises traditionnelles, on ne dépense pas pour des bâtiments ou du matériel.

                        L’argent sert directement à :

                      3. former de nouveaux responsables
                      4. créer des ressources pour les nouveaux croyants
                      5. soutenir des actions dans la communauté
                      6. aider les besoins dans le réseau
                      7. envoyer des personnes dans des zones non atteintes
                      8. soutenir des missions locales et internationales
                        1. Où se réunissent les églises de maison ?
                        2. Dans des maisons, appartements, cafés, parcs (si le temps le permet), ou tout endroit simple. Le lieu n’est pas le plus important, c’est les personnes et ce qui se passent quand elles se réunissent.

                          Parfois, les rencontres tournent d’une maison à une autre.

                          1. Quand ont lieu les rencontres ?
                          2. Cela dépend de chaque groupe. Certaines églises se réunissent le dimanche, d’autres en semaine. Beaucoup se retrouvent le soir.

                            N.B Toutes les questions et réponses sont tirées de ces sources

                            author-prof

                            NIKIZA Jean-Apôtre est né de nouveau en 1997 et appelé au ministère en 2005. Il est pasteur, enseignant, conférencier et écrivain. Il est fondateur du blog Sa Bannière depuis 2018, du mouvement biblique Green Pastures depuis 2015 et co-fondateur de Little Flock Ministries. Il est passionné par la spiritualité chrétienne et le renouveau de l’Eglise. Marié à Arielle Trésor NIKIZA, ensemble ils sont pionniers du mouvement des Hédonistes chrétiens au Burundi. Ils ont trois enfants : NIKIZA Thaïs Garden, REMESHA Nik-Deuel Trésor et KAMUTIMA Bliss Liora.

                            NIKIZA Jean- Apôtre est auteur des livres comme:

                          3. Trop jeune pour mourir : Esquisse de l’Histoire de l’Eglise du Burundi
                          4. Du fond de l’abîme: Méditations sur la prière de Jonas
                          5. UBWATSI BUTOTAHAYE BWO MW’ISEZERANO RYA KERA Vol&2, un commentaire biblique en Kirundi sur l’Ancien Testament.
                          6. IKATEKISIMU Y’ABA PURITANI : Ukwizera kw’abera ba kera, une traduction en Kirundi du Catéchisme Puritain.
                          7. Vous pouvez le contacter directement sur nikiza@littleflockministries.org ou (+257) 76 78 05 29

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