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NABAYE UMWE N’IMANA?

Le danger du syncrétisme

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J’ai un malaise qui refuse de se taire. Depuis quelque temps déjà, un malaise grandissant s’est installé en moi — un malaise que je ne parviens plus à balayer comme une simple hypersensibilité personnelle.

31 Janvier 2026

J’ai un malaise qui refuse de se taire. Depuis quelque temps déjà, un malaise grandissant s’est installé en moi, un malaise que je ne parviens plus à balayer comme une simple hypersensibilité personnelle. Il touche à une réalité à la fois ancienne et dangereusement actuelle : le syncrétisme, ce mélange subtil de mondes spirituels incompatibles. Un phénomène aussi ancien que la religion elle-même et aussi moderne que nos playlists actuels : le syncrétisme, c’est la fusion de systèmes spirituels inconciliables en un message unique, confus et trompeur.

Au début, je me suis demandé si je n’étais pas simplement devenu soupçonneux, excessivement critique, voire déséquilibré. N’étais-je pas en train d’exagérer ? Cette crainte n’était-elle qu’une projection ? Pourtant, plus j’observe ce qui m’entoure — et parfois ce qui habite mon propre cœur — plus je comprends que cette inquiétude n’est pas irrationnelle.

Le syncrétisme ne se présente jamais comme une erreur. Il se déguise en harmonie, en créativité, en ouverture, voire en maturité spirituelle. C’est précisément ce qui le rend si dangereux. Mon propre cœur n’en est pas immunisé. Personne ne l’est. Le syncrétisme est subtil, séduisant, profondément attractif, parce qu’il ne se manifeste presque jamais comme une rébellion ouverte. Il se présente comme un équilibre, une tolérance éclairée, une liberté artistique. Or, bibliquement parlant, le syncrétisme a toujours constitué l’une des plus grandes menaces contre la fidélité à Dieu (cf. Exode 32 ; 1 Rois 18 ; Colossiens 2.8).

Quand les contradictions cessent de nous choquer

J’ai récemment vécu une expérience qui a cristallisé cette inquiétude. Je conduisais lorsque retentit une chanson — Afternoon de D-One — explicite, sexuellement graphique, moralement dégradante. Mon assistante Kelly la trouve tout simplement écœurante ; elle ne peut pas la supporter. Les paroles sont crûment sexuelles, vulgaires, du genre à mettre instantanément mal à l’aise tout chrétien un tant soit peu conscient.

Mais ce qui m’a troublé ne fut pas seulement la chanson elle-même. C’est ce qui a suivi. Immédiatement après, un autre titre du même artiste s’est enchaîné — cette fois-ci invoquant Dieu. Aucune transition. Aucune repentance. Aucune rupture. Simplement un passage fluide de l’érotisme explicite au langage religieux, comme si ces deux univers allaient naturellement de pair.

Et c’est là précisément le problème. Trouvez-vous cela normal ? Je comprends que oui. Le syncrétisme prospère précisément là où la contradiction ne provoque plus aucun malaise. Nous nous sommes habitués aux incohérences. Le sacré et le profane ne sont plus perçus comme des réalités opposées, mais comme des humeurs complémentaires. Le syncrétisme commence au moment où la contradiction cesse de nous déranger.

Au-delà de la question des chansons que j’écoute, j’ai observé bien d’autres contradictions que je tolère avec une étonnante facilité. J’aimerais pouvoir en dire davantage…

Pourtant, l’Écriture insiste constamment sur la distinction :

« Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur et la coupe des démons. » (1 Corinthiens 10.21)

Quand l’esthétique évangélique masque la confusion théologique

Ce phénomène ne se limite pas aux scènes musicales locales.

Aujourd’hui, beaucoup d’artistes chrétiens américains s’engagent dans des collaborations qui posent de vraies questions sur le plan biblique. Ce qui est le plus frappant, ce n’est pas seulement l’existence de ces associations, mais la facilité avec laquelle elles sont désormais acceptées. Des choses qui, autrefois, nous auraient choqués passent aujourd’hui presque inaperçues. Pire encore, ce qui devient une tendance dans les grandes industries culturelles occidentales est souvent repris ailleurs sans réflexion, comme si le succès suffisait à justifier les choix.

Il fut pourtant un temps où certaines collaborations faisaient réellement scandale. En 1998, beaucoup de chrétiens ont été profondément choqués lorsque Kirk Franklin a invité R. Kelly à participer à la chanson Lean on Me. Voir une grande figure du gospel s’associer à un artiste dont la vie et les messages n’avaient rien de chrétien avait provoqué un malaise compréhensible. Mais avec les années, notre sens critique semble s’être émoussé. Aujourd’hui, peu de voix s’élèvent lorsque le même Kirk Franklin apporte sa caution spirituelle à des projets portés par Kanye West, comme sur Ultralight Beam. Ce qui choquait hier est devenu normal.

Le cas de Lecrae illustre bien ce glissement. Sa collaboration avec Ty Dolla $ign sur le titre Blessings n’a presque pas fait réagir. Seuls quelques chrétiens, souvent qualifiés de « traditionnels », ont osé rappeler que la Bible met en garde contre les associations spirituellement déséquilibrées. Pourtant, leur inquiétude n’était pas une question de goût musical, mais de fidélité au message chrétien, même dans le rap ou le hip-hop.

Le même silence s’est fait entendre lorsque Nicki Minaj est apparue lors d’un événement gospel lié au chant I’m Getting Ready, aux côtés de Tasha Cobbs Leonard. Or, Nicki Minaj est connue pour une image et des textes très éloignés des valeurs bibliques. Ce moment aurait dû nous pousser à réfléchir sérieusement à ce que nous acceptons sur des plateformes censées glorifier Dieu. Au lieu de cela, beaucoup ont préféré célébrer l’événement ou l’ignorer.

Et la liste ne s’arrête pas là. On peut aussi mentionner Hulvey invitant Ciara sur le remix de Altar, ainsi que de nombreuses autres collaborations dans le gospel américain qui brouillent de plus en plus la frontière entre le message chrétien et la culture du monde. Ces associations sont souvent justifiées par la recherche de visibilité, par le désir de toucher les jeunes ou par l’idée d’être « pertinent » dans la culture actuelle.

Mais cette accumulation n’est pas sans conséquence. À force de repousser les limites, on finit par ne plus savoir où elles se trouvent. Le problème n’est pas de parler au monde, mais de lui ressembler.

Certains diront que c’est simplement ainsi que fonctionne l’industrie du divertissement. D’autres accuseront les critiques de naïveté, d’incompréhension de la complexité artistique. Pourtant, le problème n’est pas la collaboration artistique en soi. Le problème est la cohérence spirituelle. Lorsque des voix consacrées sont mélangées sans discernement à des messages séculiers, voire contradictoires, le résultat n’est pas la mission, c’est la confusion.

L’apôtre Paul posait déjà la question il y a bien longtemps :

« Quel rapport y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord entre Christ et Bélial ? »
(2 Corinthiens 6.14–15)

Lorsque Paul affirme que nous ne devons pas nous placer sous un joug inégal avec les incroyants, il ne parle pas uniquement du mariage.

Qu’est-ce qu’un joug ?

« Ne formez pas un attelage disparate avec des incroyants. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres »
La Colombe
Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?
Segond 1978

Dans le monde agricole biblique, le joug est une pièce de bois reliant deux bœufs pour labourer un champ. Ils doivent marcher au même rythme, aller dans la même direction, porter le même poids. Si l’un est plus fort, plus lent ou tire ailleurs, alors le travail devient pénible, inefficace, et les animaux se blessent. Par exemple il fallait éviter l’attelage d’un bœuf avec un âne.

Ainsi en est-il de certaines associations avec les incroyants. Et si nous sommes si à l’aise dans ces unions, peut-être est-ce parce que le joug n’est plus perçu comme inégal : même vision, même direction, mêmes objectifs, à l’exception, peut-être, de quelques mots différents utilisés dans nos chansons…

L’Évangile n’a jamais eu besoin de la célébrité pour porter du fruit. Il a toujours transformé les cœurs par la vérité, la repentance et une vie mise à part.

L’essor du gospel à Kigali : réveil ou redirection ?

Un schéma similaire apparaît plus près de nous. Le groupe chrétien bien connu Igisubizo, en collaboration avec la star séculière Ben, en est un exemple. Avant même d’analyser les paroles de cette nouvelle chanson, permettez-moi d’attirer votre attention sur un détail important.

Kigali connaît actuellement une recrudescence notable de la production de musique gospel. À première vue, cela semble encourageant. Mais le discernement nous oblige à poser la question du pourquoi. Plusieurs facteurs peuvent entrer en jeu:

  • les accords du Rwanda avec des plateformes comme YouTube, rendant la monétisation des contenus plus accessible ;
  • les restrictions gouvernementales sur les rassemblements religieux, poussant l’expression spirituelle vers le numérique sous l’étiquette plus « sûre » de la musique plutôt que de l’Église ;
  • un environnement culturel où le ministère en ligne échappe plus facilement au contrôle que la religion institutionnelle.
  • Aucun de ces facteurs n’est intrinsèquement mauvais. Mais ils soulèvent une question inconfortable : cette explosion est-elle principalement motivée par la dévotion à Dieu, ou par l’opportunité, la stratégie et la survie ? La même tendance s’observe également au Burundi.

    Toute chanson qualifiée de « gospel » ne naît pas nécessairement dans l’adoration.

    “NABAYE UMWE N’IMANA” , un langage ambigu

    Avant de parler de cette chanson, il me semble important de dire quelques mots pour éviter toute confusion. Cet article n’a pas pour but de dire que la chanson “ NABAYE UMWE N’IMANA” est hérétique, ni de remettre en cause la foi ou la sincérité de l’artiste.

    Au contraire, beaucoup de chants de Gisubizo sont profondément enracinés dans l’Écriture et portent un témoignage clair de l’Évangile. Ce que je propose ici est plus simple : réfléchir à certains mots et à certaines expressions, en particulier lorsqu’il est question de notre union avec Dieu, et à la manière dont ils peuvent être entendus aujourd’hui.

    La chanson NABAYE UMWE N’IMANA a un souffle clairement évangélique. Elle célèbre la grâce imméritée et ce que Christ a accompli pour nous. Comme toute chanson, elle utilise un langage poétique, et il serait irréaliste d’attendre d’elle une explication détaillée de chaque nuance théologique.

    Mais dans notre contexte, où des enseignements marqués par la pensée positive et le mouvement de la « Parole de foi » sont très présents, certains mots peuvent facilement être compris de travers. Souvent, lorsqu’on parle de ce que Christ a fait pour nous et de ce que nous sommes devenus en lui, le message peut prendre une tonalité déséquilibrée, même sans que ce soit intentionnel.

    C’est avec cette préoccupation, à la fois simple et pastorale, que cette réflexion est proposée — non pour accuser, mais éclairer.

     NABAYE UMWE N’IMANA en recension

    Le titre de la chanson est explicite : NABAYE UMWE N’IMANA:« Nous avons été faits un avec Dieu. ». Il est possible que celui qui l’a écrit ait voulu parler de notre réconciliation avec Dieu.

    Mais les mots comptent, et la théologie encore davantage. C’est l’idée d’une « unité avec Dieu » qui ressort facilement. E t si elle est comprise comme une fusion ontologique, où l’être humain devient divin, alors elle n’est pas chrétienne. Elle constitue l’un des piliers du New Age, popularisé par le mysticisme oriental et les mouvements modernes de divinisation de soi. La théologie chrétienne, au contraire, parle d’une union sans confusion. Paul emploie certes un langage mystique fort, mais toujours balisé. En 1 Corinthiens 6, il écrit :

    « Celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. » (v.17)

    Mais dans le même passage, Paul oppose cette union à l’immoralité sexuelle, montrant clairement que l’union n’abolit pas la distinction :

    « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? » (v.15)

    L’union avec Christ est relationnelle, covenantale, participative et non une absorption ontologique. Nous sommes unis à Dieu, mais non élevés à la divinité. Suggérer le contraire, c’est répéter le plus ancien mensonge de l’histoire humaine :

    « Vous serez comme Dieu. » (Genèse 3.5)

    Au Burundi, des chants interprétés par Victorious, MTC ou Ipendo martèlent à plusieurs des chansons dont lest textes sont empruntés des faux mouvements comme: Hyper grâce, le mouvement de la Parole de Foi, Confession positive et prospérité. Dans ces cercles il rare de trouver ce genre de nuance à laquelle nous faisons allusion et sans laquelle l’idée de l’union avec Dieu/Chrisr dépasse els proportions bibliques. Ils proclament des messages théologiquement douteux, avec un enthousiasme quasi révolutionnaire, comme s’il s’agissait d’une révélation ésotérique, jusque-là cachée aux générations chrétiennes précédentes du pays. Leur assurance déborde, perceptible dans leurs paroles, comme s’ils appartenaient à une génération privilégiée détentrice d’une gnose particulière.

    Mais en réalité, tout comme les enseignants qui leur ont transmis ce vocabulaire, ils ne font que revêtir la spiritualité New Age d’un costume chrétien. Cette spiritualité prône l’unité divine comme identité ontologique, la fusion du moi humain avec l’essence divine. Une idée profondément enracinée dans le mysticisme oriental et l’humanisme spirituel moderne (cf. Shirley MacLaine, Out on a Limb ; Eckhart Tolle, A New Earth).

    Jean Calvin explique avec justesse :

    « Nous sommes dits un avec Christ, non parce que nous sommes confondus avec sa substance, mais parce que, par la puissance de l’Esprit, nous sommes unis à lui. »
    (Institution de la religion chrétienne, III.1.1)

    Sa plénitude? Ou la mienne?

    Avant le chorus, il y quelques mots dans le prechorus qu’il convient bien d’élucider ici : “Ibimwuzuye nibyo yampaye” c’est de Sa Plénitude que nous avons reçu. Les mots sont tirés de Jean 1.16 : « C’est de sa plénitude que nous avons tous reçu, et grâce pour grâce »

    Ce verset est souvent invoqué pour soutenir une théologie implicite de la divinisation de l’homme, comme si recevoir de la plénitude du Christ signifiait participer à son essence divine. Or, une lecture attentive du texte, de son contexte et de la théologie johannique montre exactement l’inverse.

    Dans le Prologue de Jean, la plénitude (πλήρωμα / plērōma) n’est jamais présentée comme une réalité partagée ou transférée dans son essence. Elle réside en Christ seul. Jean 1,14 précise : « Nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père, pleine de grâce et de vérité. »

    La plénitude est en lui, non en nous. Le texte ne dit pas que nous devenons plénitude, mais que nous recevons de sa plénitude. La préposition est déterminante : il s’agit d’une participation par don, non d’une assimilation ontologique. Recevoir de la plénitude n’est pas être la plénitude.

    Et c’est  « Grâce pour grâce »

    L’expression « grâce pour grâce » (χάριν ἀντὶ χάριτος) ne signifie pas accumulation ou transformation ontologique, mais succession, surabondance, continuité du don.

    Jean oppose ici deux économies :

  • la Loi donnée par Moïse (v.17),
  • la grâce et la vérité venues par Jésus-Christ.
  • La grâce ne nous divinise pas, elle nous justifie, nous régénère, nous adopte. Elle reste toujours grâce reçue, jamais nature acquise.

    Tout au long de l’Evangile de Jean, l’union avec Christ est réelle, intime, vitale — mais jamais fusionnelle. Jean 15 : « Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. »

    La vigne et les sarments partagent la vie, mais ne partagent pas l’identité. Le sarment ne devient jamais la vigne.De même, Jean 17 : « Qu’ils soient un, comme nous sommes un. »

    Cette unité est relationnelle et missionnelle, non ontologique. Les disciples ne deviennent pas Dieu. Ailleurs Jean avait dit  « À tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » nous devenons des Enfants, non des dieux. La filiation est adoptive, non essentielle.

    Et Jean insiste : « nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ». La nouvelle naissance ne change pas notre nature humaine en nature divine ; elle change notre statut et notre relation.

    Conclusion : le discernement n’est pas de la haine

    C’est ainsi que fonctionne le syncrétisme. Il ne rejette pas le vocabulaire chrétien. Il le récupère, le vide de son sens, puis le remplit de significations étrangères. Des mots comme grâce, lumière, plénitude , divinité, circulent librement, mais détachés de la repentance, de la sainteté et de la Seigneurie du Christ.

    Le résultat est une spiritualité qui semble profonde mais n’exige rien, qui sonne biblique mais évite la croix. Ces messages seront toujours populaires. Ils flattent l’ego humain. Ils promettent une transcendance sans transformation.

    Soulever ces préoccupations, ce n’est ni haïr la musique, ni mépriser les artistes, ni rejeter la créativité. C’est aimer la vérité suffisamment pour la protéger. Le discernement n’est pas de la paranoïa ; c’est de l’obéissance.

    L’Église a déjà affronté le syncrétisme. Notre génération n’est pas unique. Mais elle est responsable. De Corinthe à Colosses, le syncrétisme a hanté l’Église — aujourd’hui, il est chanté dans nos playlists. La question n’est pas de savoir si ces chansons auront du succès. Elles en auront. Elles accumuleront des millions de vues.

    La véritable question est de savoir si l’Église sait encore faire la différence entre l’union avec Christ et la divinisation du moi ; entre la foi chrétienne et l’humanisme spiritualisé , et surtout, si elle aura le courage de le dénoncer.

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    NIKIZA Jean-Apôtre est né de nouveau en 1997 et appelé au ministère en 2005. Il est pasteur, enseignant, conférencier et écrivain. Il est fondateur du blog Sa Bannière depuis 2018, du mouvement biblique Green Pastures depuis 2015 et co-fondateur de Little Flock Ministries. Il est passionné par la spiritualité chrétienne et le renouveau de l’Eglise. Marié à Arielle Trésor NIKIZA, ensemble ils sont pionniers du mouvement des Hédonistes chrétiens au Burundi. Ils ont deux enfants : NIKIZA Thaïs Garden et REMESHA Nik-Deuel Trésor. NIKIZA Jean-Apôtre est aussi connu pour être un lecteur assidu des livres. Les grandes influences qui ont façonné sa vie et le ministère sont: Martyn Lloyd Jones, John Piper et A.W Tozer. Ses passe-temps sont : la musique, le basketball, les films et un bon sommeil.

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